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Vidéoprotection : comment ça marche ?

Le déploiement de la vidéoprotection constitue en France et dans d’autres États européens une priorité des gouvernements dans leurs politiques de sécurité intérieure. Selon certains, l’installation de caméras sur la voie publique serait un moyen efficace de prévention de la délinquance facilitant, sur le volet répressif, l’identification des auteurs d’infractions.

Outil de dissuasion et d’aide à l’intervention des forces de l’ordre, la vidéoprotection permettrait aussi de mieux déterminer les responsabilités lors d’accidents routiers, de repérer des dysfonctionnements sur la voie publique (panne d’un feu tricolore, objet sur la chaussée…) et donc de mobiliser rapidement les services de secours ou d’intervention. Cette « utilité », déjà, est contestable et contestée par certains. Pour éclairer le débat dans ses aspects concrets et pratiques, le dernier numéro de l’AJCT consacre un dossier entier à la vidéoprotection. Elle s’appuie pour ce faire sur l’exemple d’une commune, d’une communauté d’agglomération et d’un opérateur de transport public de personnes, décrit la conduite d’un projet de vidéoprotection, définit son régime juridique au lendemain de la LOPPSI 2 et pose la question du financement et des différents montages contractuels qui s’offrent à la collectivité.

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